la chirurgie esthetique

Dr Lionel Bieder

Chirurgien plasticien en Martinique



0596 70 47 97

L'augmentation mammaire

Augmentation mammaire par implants

Les implants mammaires actuellement utilisés sont composés d'une enveloppe et d'un produit de remplissage. L'enveloppe est toujours constituée d'un élastomère de silicone.  Aujourd'hui, tous les implants disponibles en France sont soumis à des normes précises et rigoureuses : marquage CE (communauté européenne) + autorisation de l'ANSM

Les nouvelles prothèses mammaires

La grande majorité des prothèses actuellement posées en France et dans le monde sont préremplies de gel de silicone cohésif.
Ces implants, utilisés depuis plus de 50 ans, ont fait la preuve de leur innocuité et de leur excellente adaptation à ce type de chirurgie car ils sont très proches de la consistance d'un sein normal.

L'enveloppe en gel de silicone est plus solide et plus étanche. Le gel n'est pas liquide mais cohésif. Ce qui veut dire qu'il ne coule pas en cas d'ouverture de son enveloppe.

La technique :

Les implants mammaires remplis de sérum physiologique ou de silicone sont introduits soit par voie axillaire soit par voie péri-aréolaire. Par cette courte incision les tissus cutanés et mammaires sont soulevés pour créer une loge en arrière du sein ou sous le muscle (grand pectoral).

l’implant est alors inséré dans la loge et centré sous l’aréole.

A quel âge ?

Dès 17 ans.

Les cicatrices :

Elles sont placées soit en périphérie de l’aréole soit sous l’aisselle. Les prothèses de forme anatomique sont toujours placées par une incision dans le sillon sous-mammaire.

Durée de l’intervention

1heure à 1heure 30.

Hospitalisation :

Le plus souvent en ambulatoire, parfois sur une courte hospitalisation de 24h

Questions

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Une page internet sur les idées reçues à propos de l'augmentation mammaire 

En médecine ou en chirurgie esthétique un joli résultat est un résultat naturel, ce que les américains appellent la "french touch"
C'est l'intervention qui permet de remonter une poitrine tombante.
Cet aspect "trop tiré" se retrouve chez des patientes qui ont subi au moins 3 liftings. Au contraire sur un premier lifting, il convient d'enlever un maximum car les tissus se relachent ensuite.

quelques exemples de photos avant-après d'augmentation mammaire

Recherche du naturel

Faire en sorte que cela ne se voit pas, que l'augmentation soit par implant ou par lipofilling

Prothèses mammaire et grossesse

Après une mise en place de prothèses mammaires, une grossesse est envisageable sans aucun danger, ni pour la patiente ni pour l'enfant mais il est recommandé d'attendre au moins six mois après l'intervention.

Prothèses mammaires et allaitement

Pour ce qui concerne l'allaitement, il n'est pas non plus dangereux et reste possible dans la plupart des cas.

Prothèses mammaires: En avant ou en arrière du muscle?



Pré ou rétro-pectoral
En passant par les incisions, les implants peuvent alors être introduits vers la loge précédemment réalisée. Deux positionnements sont possibles :

pré-musculaire

où les prothèses sont placées directement derrière la glande, en avant des muscles pectoraux; avantages: Les prothèses sont plus proches l'une de l'autre, elles bougent avec les mouvements des bras,
Inconvénients: chez les femmes très minces, la perception des bords est inesthétique au pole superieur.

rétro-musculaire

où les prothèses sont placées plus profondément, en arrière des muscles pectoraux.
Avantages: la partie supérieure de la prothèse n'est pas perçue, le risque de coque serait moins important.
Inconvénients: Les prothèses sont un peu trop écartées l'une de l'autre, les seins ne bougent pas naturellement avec les bras, les prothèses sont "chassées" vers le bas quand la patiente contracte son muscle Grand Pectoral.

Dual Plane

Mélange de rétro-musculaire et de pré-musculaire, le Dual Plane ou bi-plan en français, on peut ne plus rien comprendre. En fait dans certains cas bien précis, il est très utile de faire un Dual Plane: cela consiste à mettre en rétro-musculaire la partie supérieure de l'implant, et en pré-musculaire sa partie inférieure pour remplir la partie basse du sein légèrement tombant (sagging).

Les suites opératoires :

Possibilité de ressentir quelques douleurs (surtout en rétro-pectoral) quelques jours après la pose de prothèses. Un bandage de contention est mis en place à la fin de l’intervention et enlevé quelques jours après.

Rester calme les bras le long du corps durant les premières heures évite les douleurs et diminue les risques de complication.

Le protocole anti-douleurs a fait ses preuves, il associe des anesthésiques locaux autour de l'implant qui oeuvrent pendant 24heures, à des associations antalgiques et anti-inflammatoires. Ces associations voient leurs effets se potentialiser.

Les fils sont retirés au 7 éme jour. On peut reprendre ses occupations habituelles au 3 éme – 4 éme jour. Les résultats sont visibles immédiatement. Il est fréquent que l’on ait l’impression que la taille des prothèses mises en place est trop grande, ce phénomène régressera avec le temps.

Après l'ablation du pansement autour de J+6, un contenseur est mis en place pendant 6 jours. Il est facile à enlever et à remettre. il permet de prendre sa douche.

Après l'ablation du contenseur, je conseille très souvent de rester sans soutien-gorge pour que le sein puisse acquerir sa forme finale. Durant le premier mois le soutien-gorge est plus dangeureux qu'utile.


Durée de vie des prothèses mammaires

Auparavant. La moyenne de durée de vie des prothèses était de 10 ans. Avec les nouveaux implants il semble que cette durée soit sensiblement allongée. Ainsi, une patiente porteuse d'implants peut s'attendre à devoir un jour remplacer ses prothèses afin que l'effet bénéfique soit maintenu.

Surveillance après prothèses mammaires

La présence des implants n'empêche pas la surveillance médicale habituelle (suivi gynécologique et dépistage du cancer du sein), même si elle ne nécessite pas de faire réaliser des examens en plus de ceux liés à cette surveillance. Il est pour autant indispensable de spécifier aux différents médecins intervenant que vous êtes porteuse de prothèses mammaires.
Une consultation de surveillance, spécifique aux implants, auprès de votre chirurgien plasticien est conseillée tous les deux à trois ans, mais, en dehors de ce suivi, il est surtout fondamental de venir consulter dès qu'une modification d'un ou des deux seins est détectée ou après un traumatisme violent

Prothèses mammaires et mammographie

mammographie numérisée

Mammographie numérisée

Avant l'augmentation mammaire, une mammographie est pratiquée dans certains cas seulement (âge, antécédents...). Après l'intervention, comme pour toute femme des mammographie seront pratiquées. ce sera des mammographies numérisées permettant de bien voir l'implant et ses contours ainsi que le tissu glandulaire.




COMPLICATIONS

Heureusement rares, elles doivent être connues avant d'envisager cette intervention.

Complications inhérentes au geste chirurgical mammaire

- Hématome : l'accumulation de sang autour de la prothèse est une complication précoce pouvant survenir au cours des premières heures. S'il est important, une reprise au bloc opératoire est alors préférable afin d'évacuer le sang et de stopper le saignement à son origine ;

- Epanchement séreux : une accumulation de liquide lymphatique autour de la prothèse est un phénomène assez fréquent, souvent associé à un œdème important. Il se traduit simplement par une augmentation transitoire du volume mammaire. Il disparaît spontanément et progressivement ;

- infection : rare après ce type de chirurgie.

- Anomalies de cicatrisation

Le processus de cicatrisation mettant en jeu des phénomènes assez aléatoires, il arrive parfois que les cicatrices ne soient pas, à terme, aussi discrètes qu'escompté, pouvant alors prendre des aspects très variables : élargies, rétractiles, adhérentes, hyper ou hypopigmentées, hypertrophiques (boursouflées), voire exceptionnellement chéloïdes.

Altération de la sensibilité

Elles sont fréquentes les premiers mois mais finissent la plupart du temps par régresser. Rarement toutefois, un certain degré de dysesthésie (diminution ou exagération de la sensibilité au toucher) peut persister, en particulier au niveau de l'aréole et du mamelon.

Formation de « plis » ou aspect de «vagues »
Les implants étant souples, il est possible que leur enveloppe se plisse et que ces plis soient perceptibles au toucher, voire même visibles sous la peau dans certaines positions, donnant alors un aspect de vagues.

Coques ou contracture péri-prothétique.

L'organisme en présence du corps étranger qu'est l'implant, l'isole des tissus environnants en fabriquant une membrane hermétique qui va entourer l'implant et qu'on appelle «capsule périprothétique». Normalement, cette membrane est fine, souple et imperceptible, mais il arrive que la réaction s'amplifie et que la capsule s'épaississe, devienne fibreuse et se rétracte en comprimant l'implant, prenant alors le nom de «coque». Selon l'intensité du phénomène, il peut en résulter : un simple raffermissement du sein, une constriction parfois gênante, voire une déformation visible avec globulisation de la prothèse aboutissant à l'extrême à une sphère dure, douloureuse, plus ou moins excentrée.

Cette fibrose rétractile est parfois secondaire à un hématome ou une infection, mais la plupart du temps sa survenue reste imprévisible, résultant de réactions organiques aléatoires.

De gros progrès dans la conception des implants, ont permis une diminution très sensible du taux de coques et de leur intensité.

Le cas échéant, une réintervention peut corriger une telle contracture par section de la capsule («capsulotomie»).

Rupture

On a vu que les implants ne peuvent être considérés comme définitifs. Une perte d'étanchéité de l'enveloppe peut donc survenir à terme. Il peut s'agir d'une simple porosité, d'ouvertures punctiformes, de microfissurations, voire de véritables brèches. Cela peut être, très rarement, la conséquence d'un traumatisme violent ou d'une piqûre accidentelle et, beaucoup plus souvent, le résultat d'une usure progressive de la paroi due à l'ancienneté.

Dans tous les cas, il en résulte une issue possible du produit de remplissage de la prothèse, avec des conséquences différentes selon la nature de ce contenu : .avec le sérum physiologique ou l'hydrogel résorbables, on assiste à un dégonflement partiel ou total, rapide ou lent ;

avec le gel de silicone (non résorbable), celui-ci va rester contenu au sein de la membrane qui isole la prothèse.

Cela peut alors favoriser l'apparition d'une coque, mais peut aussi rester sans conséquence et passer totalement inaperçu.
Dans certains cas devenus beaucoup plus rares (notamment du fait de la meilleure «cohésivité» des gels actuels), on peut toutefois assister à une pénétration progressive du gel dans les tissus environnants.
La rupture prothétique impose, le plus souvent, une intervention visant à changer les implants.

Malposition

Un mauvais positionnement ou un déplacement secondaire des implants, affectant alors la forme de la poitrine, peut parfois justifier une correction chirurgicale.

Augmentation mammaire par greffe de tissu graisseux ou Coleman ou Lipo-filling

L’injection de graisse prélevée sur une autre partie du corps et injectée après centrifugation permet une augmentation durable du volume du sein. Il s’agit de la technique développée par Coleman appelée Lipostructure ou lipo-modelage ou encore Lipo-filling. Pour être efficace les lobules graisseux doivent être dispersés dans le volume du sein existant afin d’être colonisés par les vaisseaux comme toute greffe.

Toutefois cette technique fait encore l'objet d'études approfondies sur son inocuité. Les radiologues doivent identifier les images que créent les greffes graisseuses.

En accord avec la Société Française de Chirurgie Plastique, cette technique est pour le moment reservée aux patientes de moins de 35 ans, sans antécédant familial de cancer du sein, acceptant la déclaration sur un fichier national et un suivi régulier clinique et radiographique.

Cette technique est probablement une technique d'avenir qui ne demande qu'à s'améliorer et à s'affiner. Elle permet dans le même temps opératoire de se débarasser d'amas graisseux superflus et d'obtenir une petite augmentation mammaire au toucher naturel.

Si l'augmentation de volume est limitée, elle peut toutefois être renouvelée à conditions d'avoir du "stock de graisse".

L’augmentation mammaire par injection de Macrolane®

Cette technique d'augmentation mammaire fait l'objet d'une interdiction décidée par l'AFSSAPS en aout 2011. Ne regrettez pas, cette technique était limitée


Tarif de l'augmentation mammaire par prothèses

Le tarif est devenu abordable et le paiement peut être échelonné.

Un devis vous est remis dès votre 1ère consultation.

Le tarif est "tout inclus" Honoraires du chirurgien, anesthésiste et aide-opératoire, clinique et frais de salle d'opération. Le prix de l'augmentation mammaire est détaillé sur le devis. 

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